1970 : le grand début avec le kodak Instamatic, sa cartouche au format 126 (28x28 mm) sans rembobinage et ses flash cubes
En l'absence de tout réglage, on ne risque pas de se tromper, mais ça fait des images et le résultat est encourageant ... la preuve, j'ai continué et je prends encore des photos 35 ans après.
1972 : ça s'améliore, du moins en surface ... : cette fois on passe du petit au moyen format 6x6.
Bien sûr, cette sympathique copie russe du Rolleiflex est bien loin d'être de la même qualité que l'original, mais le format compense les faiblesses de l'objectif (qui ouvre tout de même à 4.5).
La mise au point et le cadrage sont facilités par le dispositif de visée reflex, toutefois le principe du double objectif a fait perdre de la précision à courte distance du fait de la parallaxe.
Autre curiosité : le miroir de visée inverse l'image et les mouvements, mais c'est une habitude à prendre, comme pour synchroniser ses gestes quand on se rase dans un miroir ou quand on noue une cravate (mais comment font les femmes photographes ?).
1975 : mon premier appareil sérieux, fabriqué en ex-RDA. Visée réflex mono-objectif, objectifs interchangeables, mesure de lumière à travers l'objectf (TTL).
Tout n'est pas parfait (mesure à diaphragme fermé), les objectifs Practika ou Makinon ne sont pas les meilleurs du marché, la cellule est d'une précision relative.
Mais quel plaisir ! Précision de visée, utilisation de téléobjectif et de grand angle, macro photographie avec un jeu de tubes allonges


